Foire aux questions (F.A.Q.)

traduction japonaise Japanese translation
 
Q: Pourquoi faire traduire en japonais est-il si périlleux?
A: Traduire des documents vers le japonais demande plus de temps et d'expertise que traduire des documents entre les langues occidentales. Ceci est dû notamment aux différences dans la structure grammaticale, dans la façon d'énoncer des idées et dans le degré de détails requis. Ceci explique, sinon entièrement mais en partie, pourquoi, au Japon, cette activité apparemment anodine (traduction) constitue un enjeu démesuré aux yeux des occidentaux. (Par comparaison, le chinois écrit peut être assimilé presque à une langue occidentale, car ce dernier est lui-même une sorte de "tour de Babel", une langue "véhiculaire", et, de ce fait, une simple traduction littérale, mot-à-mot, à partir d'une langue occidentale fonctionne, ce qui n'est jamais le cas pour le japonais.) Par conséquent, à la qualité égale, les traductions en japonais coûtent considérablement plus cher que les traductions entre les langues occidentales. Malheureusement, beaucoup de gens ("agences de traductions", pour commencer) sont ignorants de ce fait. En général, une entreprise essaie d'avoir la traduction japonaise d'un document en payant le même ordre de prix que ce qu'elle a l'habitude de payer pour les langues occidentales. Dans ces conditions, la qualité sera naturellement largement au-dessous de ce qu'elle obtient habituellement pour les langues occidentales. De plus, ces entreprises n'ont pas la possibilité de juger elles-mêmes le niveau du travail effectué en japonais. Conséquences: le document sera imprimé tel qu'il est; la filiale ou l'agent japonais ne veut tout naturellement pas utiliser une telle publication, mais ne dit rien sur la mauvaise qualité du travail (à quoi sert de polémiquer après coup?); la maison mère ne comprend pas pourquoi une publication produite à grands frais n'est pas utilisé au Japon; un projet lancé pour une meilleure communication tourne en vinaigre et aggrave une incompréhension réciproque... La seule remède pour prévenir un tel cercle vicieux consisterait à se rendre à l'évidence: les traductions en japonais coûtent considérablement plus cher que les traductions entre les langues occidentales.
Q: Le japonais n'est pourtant pas la seule langue qui est très différente des langues occidentales.
A: Vous avez raison. Les langues des indigènes sont toutes très différentes des langues occidentales, en structure grammaticale et en écriture. Ces langues ont su préserver leurs caractères "vernaculaires" à nos jours. Mais ces langues n'ont pas l'importance économique comparable au japonais. Le japonais, la langue officielle de la deuxième puissance économique mondiale (en terme d'actif) et parlée par 130 millions d'habitants, est, sans conteste, la seule langue fondamentalement différente des langues occidentales qu'on utilise à l'échelle modiale dans les activités économiques. Ce qui lui réserve une place unique.
Q: Suffira-t-il alors de payer cher?
A: Ce n'est pas si simple. Il est vrai qu'on ne peut pas espérer une excellente qualité de la part d'un fournisseur qui ne demande que peu. Payer un prix fort ne vous garantit pourtant pas de vous assurer une qualité irréprochable, même pas une qualité acceptable. L'unique solution consiste à trouver vous-même un bon traducteur (il n'y en a que très peu). Il sera pour vous un capital inestimable. Et le visiteur de mon site web est déjà sur la bonne voie. Pour savoir pourquoi, voir ci-dessous.
Q: Pourquoi YOSHIO KOGANEI, Traducteur japonais, est-il le meilleur choix pour faire l'édition japonaise de nos dossiers de presse, catalogues et brochures?
A: Je pourrai mentionner les raisons suivantes:
  • Je réalise les traductions japonaises du premier niveau non seulement à l'échelle européenne, mais aussi à l'échelle mondiale.
  • Mes traductions sont rapidement approuvées par la filiale ou l'agent japonais du client, leur qualité étant si évidente.
  • Je réalise les mises en page japonaises du premier niveau non seulement à léchelle européenne, mais aussi à l'échelle mondiale.
  • Je garantis le secret absolu à notre clientèle.
  • Vu la haute qualité, mes prix sont très raisonnables, car je travaille de façon efficace et, détail important, je le fais moi-même.
  • YOSHIO KOGANEI, Traducteur japonais, qui mène toujours brillamment à terme l'ensemble des travaux (de la traduction jusqu'à la mise en page) personnellement, est votre contact direct et courtois, parlant parfaitement le français, l'anglais et, bien entendu, le japonais. Il sait de quoi il parle, car c'est lui qui fait tout le travail. Demandez-lui tout. Pas besoin d'intermédiaires/ entremetteurs/ brokers qui prennent 75% de ce que paie le client. Puisque la qualité parle d'elle même, pas besoin non plus d'une certification décorative.
  • Délai de livraison est ainsi raccourci.
  • Ma présence dans ce métier empêche que des entités étrangères et transfrontalières monopolisent le marché suisse de traductions, contribuant ainsi à la survie et à l'indépendance de l'industrie suisse, notamment de l'industrie horlogère suisse. Dès lors, ce n'est pas un hasard que les meilleures marques horlogères restent mes clients fidèles (voir le chapitre "Réalisations").
  • Je me conforme à la loi. Très souvent, la mauvaise qualité est liée à la nature illégale d'une relation du travail. J'irais même plus loin. Il y a une sale réalité que certains bureaux de traductions essaient de cacher: leur business model (modèle d'entreprise) est foncièrement construit sur des relations illégales du travail (le travail au noir, entre autres). Ils exploitent des clandestins, illégalement. Un modèle d'entreprise à ce point fragile et contraire à l'éthique n'est pas viable.
  • Conséquence: mes clients sont souvent de longue date, parfois de plus de 17 ans.

Q: Une "agence de traductions" me demande 2'000 Francs Suisses par jour pour un service d'interprète. Est-ce raisonnable?
A: Démentiellement exagéré, point final. Maintenant que vous m'avez trouvé en surfant sur le net, vous pouvez oublier cette chose. Voir également les questions suivantes concernant la fraude (des travailleurs clandestins).
Q: J'ai fait appel à un bureau de traductions ou à un "traducteur indépendant" pour une traduction, une mise en page ou n'importe quel autre travail. Ai-je le droit de demander des renseignements sur celui/celle qui va réellement faire ce travail?
A: Absolument, c'est votre droit le plus strict. Vous devriez même les demander avant de donner votre mandat, afin de ne pas mettre votre société dans une situation d'illégalité, pour votre propre protection. Exigez son nom, son adresse fiscale, sa nationalité, son titre de séjour ou d'établissement et de travail, ainsi que son statut professionnel: soit 1. salarié de ce bureau de traductions, soit 2. indépendant (non-salarié). En ce qui concerne ce dernier point (le statut professionnel), notez qu'il n'y a aucun autre statut conforme à la loi à part 1. et 2.
  1. Si le traducteur est un salarié de ce bureau de traductions, exigez une attestation d'affiliation à la sécurité sociale (AVS) à titre de salarié de ce même bureau de traductions.
  2. Si le traducteur est un indépendant (non-salarié), exigez une attestation d'affiliation à la sécurité sociale (AVS) à titre d'indépendant (non-salarié), son numéro d'assujettissement à la TVA et, s'il est domicilié en France, exigez également son numéro d'identification "Siret" en 14 chiffres.
Ce ne sont là que des minimums de renseignements. N'importe quels fournisseurs ont l'obligation légale de vous donner toutes ces informations par écrit. En cas de refus, vous pourrez signaler le cas à l'autorité de surveillance.
Q: Pourquoi certains bureaux de traductions disent-ils que leur traduction est une "œuvre collective" de plusieurs personnes sans nom ni visage (soi-disant "gestion de qualité"), alors que nous savons pertinemment que la meilleure traduction est accomplie de bout en bout par un seul traducteur qualifié?
A: Ils ont peut-être quelque chose à cacher sur l'identité de leurs "traducteurs", sinon sur l'illégalité de ceux-ci. Cela montre également que ces bureaux de traductions ne considèrent pas la traduction comme une activité créative. Ce qui dit long sur la qualité de leurs produits...
Q: Bien. Je reconnais que certains ou même beaucoup de "traducteurs/interprètes" sont des travailleurs clandestins. Mais si ces individus ne nous offrent pas directement leurs services, mais par l'entremise d'un bureau de traductions, nous, en tant que client final, ne devrons rien risquer. Un bureau de traductions n'est-il pas là pour "blanchir le travail sale" des clandestins pour nous?
A: J'apprécie votre franchise. Hélas, vous restez responsable de leur situation, car vous êtes le bénéficiaire économique de leurs services. Un tel bureau de traductions viole la loi et vous êtes en relation d'affaires avec un fournisseur qui viole la loi. Point final. Souvent, le client ne sait rien sur ces fantomatiques travailleurs, mais ce n'est qu'une mauvaise excuse (voir la question précédente). En Suisse, seule l'Administration AVS (Assurance-vieillesse, survivants et invalidité) est habilitée à octroyer à un individu, au cas par cas, le statut d'indépendant. C'est seulement après que cet individu sera dûment enregistré comme un contribuable (pour revenus et TVA) et cotisant (pour AVS) indépendant. Jusqu'à ce moment-là, cet individu n'a aucun moyen de déclarer ses revenus. Ni au fisc, ni à la sécurité sociale. il reste "clandestin". Par conséquent, toute personne qui travaille à son compte sans avoir ce statut d'indépendant viole à la fois les lois fiscales (y compris celles sur la TVA) et les lois sur les assurances sociales. D'un autre côté, tout employeur, y compris votre bureau de traductions favori, qui fait travailler comme indépendant (non-salarié) une personne n'ayant pas ce statut d'indépendant viole une série de lois, y compris la loi sur le travail au noir (LTN), en vigueur depuis janvier 2008, et pourra s'exposer jusqu'à des sanctions pénales. Bienvenue au monde réel, si j'ose m'exprimer ainsi. Et ceci est vrai dans tous les pays civilisés, y compris la France. Le problème du travail au noir existe bel et bien dans ce secteur. Ce genre de délinquants font perdre énormément d'argent à la collectivité et à l'État au détriment de ceux qui travaillent et paient des impôts honnêtement. Comment pourriez-vous compter sur des individus dont vous ne savez même pas qui et où ils sont et s'ils sont en règle? Comment pourriez-vous être sûr que ces clandestins, que vous ne connaissez même pas, s'abstiendront à brader vos secrets d'entreprise pour arrondir leur fins de mois? Où est cette fameuse "Qualité suisse", "Fabrication suisse" dans tout cela? Votre crédibilité d'entreprise? Responsabilité sociale des entreprises (RSE)? Allô, "compliance officer"? L'illégalité n'est jamais durable et finit toujours par être démasquée. Une certaine grande banque ne l'a-t-elle pas appris à ses dépens, et aux dépens du pays entier? Le client ne court-il pas énormément de risque en choisissant de dépendre de tels individus? Voir ci-dessous.
Q: D'accord. Mais traduction/interprétation, ce n'est qu'un petit boulot. On est une république bananière. Les authorités peuvent bien fermer les yeux, non?
A: Ce n'est apparemment pas l'avis de la Confédération Suisse. Allez jeter un coup d'œil à leur tout nouveau site officiel: www.pas-de-travail-au-noir.ch. Il y a des clandestins dans tous les métiers. Mais dans le domaine de traduction/interprétariat, la situation est sans doute pire qu'ailleurs. Certains bureaux de traductions n'hésitent pas à violer ouvertement la loi en faisant travailler des individus obscures recrutés sur forums web gratuits et anonymes. Ces gens-là ignorent-ils que l'illégalité n'est plus à la mode aujourd'hui? Où est la différence entre restauration, hôtellerie, construction et traduction/interprétariat? Même si l'échelle de l'industrie est moins importante, le niveau de salaire y est plus élevé qu'ailleurs. Aucune excuse donc pour tolérer une telle situation d'illégalité.
Q: Vous avez parlé de la France. Pourquoi?
A: Juste comme un exemple des pays civilisés. En France, les traducteurs/interprètes indépendants (non-salariés) doivent être inscrits à l'URSSAF (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales), comme tous les travailleurs indépendants (non-salariés), et être porteurs du numéro d'identification "Siret" sur-mentionné. Ceux qui ne le sont pas sont des clandestins qui ne paient ni impôts ni cotisations sociales.
Q: Et quel est votre statut professionel en Suisse?
A: Traducteur-juré et interprète indépendant confirmé, je suis titulaire d'un permis d'établissement et affilié à la caisse de compensation AVS suisse en qualité d'indépendant. Je suis également assujetti à la TVA à titre d'indépendant. Il va sans dire que le statut d'indépendant (le statut octroyé uniquement par l'Administration AVS) constitue une des conditions indispensables pour être autorisé à exercer l'activité de traducteur-juré (Règlement relatif aux traducteurs-jurés I 2 46.03, Art. 2-1- c), Art 13-1 et 2).
Q: Assujetti à la TVA, qu'est-ce que c'est?
A: Tous les acteurs économiques, à l'exclusion des salariés, sont tenus de porter un numéro d'assujettissement à la TVA et percevoir de leurs clients un montant en surplus correspondant au taux déterminé (en général 8% actuellement), montant qu'ils doivent verser à l'État. C'est l'assujettissement à la TVA. Toutefois, lorsque leur chiffre d'affaires annuel n'atteint pas CHF 75'000, ils ne sont pas assujettis à la TVA (ce qui, bien entendu, ne les dispense pas d'avoir le statut d'indépendant sur-mentionné). Par conséquent, tous les traducteurs/interprètes indépendants gagnant décemment leur vie et méritant d'être appelés "professionnels" sont assujettis à la TVA et portent leur numéro d'assujettissement à la TVA. C'est une condition préalable de leur qualité, de leur honnêteté et de leur légalité. Bref, une assurance pour le client.
Q: On voit quelques "touristes" japonais venir travailler en Suisse, lors d'une foire, etc. Vous voulez dire qu'ils sont des clandestins?!
A: Sauf preuves contraires, s'ils sont sans autorisation, ils violent, au minimum, la loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers (LEtr), le code des obligations, les lois fiscales et les lois sur les assurances sociales.
Loi fédérale du 16 décembre 2005 sur les étrangers (LEtr)

Art. 11 Autorisation en cas de séjour avec activité lucrative

Tout étranger qui entend exercer en Suisse une activité lucrative doit être titulaire d'une autorisation, quelle que soit la durée de son séjour. Il doit la solliciter auprès de l'autorité compétente du lieu de travail envisagé.

Art. 12 Obligation de déclarer son arrivée

Tout étranger tenu d'obtenir une autorisation de courte durée, de séjour ou d'établissement doit déclarer son arrivée à l'autorité compétente de son lieu de résidence ou de travail en Suisse avant la fin du séjour non soumis à autorisation ou avant le début de l'activité lucrative.
Les contrevenants (employeurs et employés) pourront s'exposer à des sanctions pénales, jusqu'à un an d'emprisonnement. De plus, ces individus violent souvent les lois fiscales japonaises. Ainsi, ces individus constituent maintenant des risques énormes pour l'entreprise client.
Q: En bref?
A: En bref, contrairement à certains "traducteurs/interprètes" clandestins et anonymes, ainsi qu'à certains bureaux de traductions qui les exploitent, j'exerce mon métier en toute légalité et ma clientèle pourra se sentir en sécurité.
Q: Votre site est très rapide. Comment vous faites?
A: Rien de spécial. Ce site est totalement "W3C invalid" (et fier de l'être). La feuille de style en cascade (css), javascript et autres stupidités sont éliminées ici. Les "tables" ne sont pas utilisées non plus (sauf dans le chapitre "Contacts"). Ce site est simplement construit avec les bons vieux "cadres" condamnés hystériquement par les professionnels dits "d'optimisation pour les moteurs de recherche" sans imagination. Mon but est d'afficher le même contenu graphique, flexible et plaisant à voir, sur n'importe quel browser, quelle que soit la version, aussi simplement que possible, bref, dans le respect de l'environnement. Et ça marche. Comme d'habitude. traduction japonaise Japanese translation
 

 

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